(« Elle a mis sur l' mur
Une photo d'Arthur
Rimbaud
Avec ses cheveux en brosse
Elle trouve qu'il est beau »)
"À quatre heures du matin, l'été,
Le sommeil d'amour dure encore.
Sous les bosquets, l'aube évapore
L'odeur du soir fêté."
Rimbaud.
Et voilà que remonte en moi la nostalgie estivale. Suis fortement dépendante de ces fêtes, de ces instants intenses. Aucun article en deux semaines. Et j'ris toute seule en repensant à la mort stupide de Jeff Buckley, aux spirituelles phrases de Clara (« Lève-toi et Bois. Et la Bière fut »), au duo Joris-Moumou chantant « et Vice et Versa », aux heures passées à chanter « et Vice et Versa », aux textos réconfortants en cours, à Hell qui nous accompagne partout, à vos parties de Twister, à notre prof de phi-lo-so-phie, à l'indéniable perfection de Tan, à ces petites choses rouges dissimulées sous une écharpe violette, à des promesses non tenues, à ma chère et tendre qui me fait la gueule tout le temps (Aurélie, pardonne-moi...), à d'incrédules lycéens, à Arthur et sa science sur les chats (« comme c'est un petit chat, tu l'attaches avec une petit écharpe »), aux concerts à Corbès, à l'enthousiasme de Joris pour regarder « Le diable s'habille en Prada », à ceux qui me disent "Han, t'as changé. T'es gothique?!", à Joris, Julie et moi qui allons faire la manche en chantant « et Vice et Versa », aux gourmandises de quinoa, à Mr Gineste, à Rémy qui se fait trainer par une bouteille de Passoa, à tant de choses en fait.



